BON A SAVOIR # 122

Cette semaine, nous vous proposons un petit tour des actualités revendicatives de l’été 2026.

Un été d’enfer : la CGT lance un cri d’alerte !

En Gironde, dans les Landes, dans le Var, dans la forêt de Fontainebleau et même en Côte-d’Or, ces dernières semaines ont été marquées par des incendies destructeurs ainsi que par de très nombreux départs de feux. Face à ces situations fréquentes et intenses, les sapeurs-pompiers se sont et sont encore mobilisé·es dans des conditions toujours plus éprouvantes. Dans un communiqué réalisé en intersyndicale, la CGT des Services Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS) s’est positionnée contre le qualificatif de « héros » qui ne sert qu’à masquer le délitement de la Sécurité civile. Manque d’effectifs, matériels vieillissants, équipements insuffisants : depuis des années, la CGT alerte. Face à l’urgence climatique, elle exige des moyens à la hauteur des enjeux : des recrutements massifs, des équipements adaptés et un engagement durable de l’État.

Retrouver ICI le communiqué de presse.

IA dans la Fonction publique : la CGT exige des garanties !

La CGT participe au niveau national à un groupe de travail sur l’Intelligence Artificielle (IA) afin de parvenir à un accord-cadre. Fonctions administratives, gestion, secrétariat, comptabilité, RH, contrôle, secrétariat médical ou informatique…, une étude officielle confirme l’ampleur du bouleversement : 1,13 million d’agent·es, soit 1 sur 5, exercent des métiers exposés à l’IA, dont plus de 700 000 particulièrement concernés.

Quand des centaines de milliers d’agent·es voient leurs tâches et leurs métiers exposés à une transformation aussi profonde, c’est bien l’emploi public, les qualifications, les concours, les parcours professionnels et le devenir des missions qui sont en jeu. L’intelligence artificielle peut devenir un outil de pilotage, de contrôle, d’évaluation ou de management algorithmique.

Ces usages doivent être strictement encadrés, voire interdits lorsqu’ils portent atteinte aux droits des agent·es. Dans un contexte de politiques budgétaires qui organisent déjà la baisse des moyens, les suppressions ou non-remplacements de postes et l’intensification du travail, la CGT refuse que l’IA serve de nouvel outil d’austérité et exige des études d’impact préalables, des droits d’alerte et d’expertise, la responsabilité des employeurs et des garanties sur l’emploi et les qualifications !

Retrouver ICI la déclaration liminaire.

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Crédit : Maximilien LAMY / AFP

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